mercredi 28 septembre 2011

1 + 1 = ?



Ouh là, ce petit truc à la Cousteau ne me dit rien que vaille. Ça sent l'embrouille derrière le bonnet. 

Remémoration des événements : rapatriement urgent du parc de la place des Vosges - eh oui, chacun son bac à sable - pour une invitation soudaine de pote à partager la soupe du soir. Plus rien jusqu'au lendemain et la réapparition soudaine de l'homme à vélo annonçant l'élargissement de la famille à un nouveau membre. Comme ça, sans prévenir.

Voici donc Emile. Celui qui aura la lourde tâche de perpétuer le nom de ses ancêtres. Sous presque toutes ses formes puisqu'il est fait état d'un imminent retour en force du célèbre Club des mamies en colère.







En attendant que le petiot me fasse de l'ombre - difficile avec ses mensurations actuelles de lilliputien de 48h - me voilà tout trouvé un compagnon de dînette.  Qui va se faire plumer ses courgettes...


dimanche 25 septembre 2011

Summer is over


Ça fait longtemps déjà. Il faisait froid, il pleuvait, l'heure était venue de repartir à l'aventure.
Tropical Paradise : capuche sur la tête et en bottes en bandoulières, l'été allait être torride.

Puis vint le miracle : 20˚C affichés au compteur du vélo, les bikinis de sortie et les coups de soleil de minuit. Les dieux scandinaves avaient frappé.







mercredi 29 juin 2011

Voyage en Amibie


Un beau jour, un illustre poète, pris d'admiration devant ma vitesse face à mon bol de céréales matinal, vit en moi la réincarnation d'une amibe. Soit un animal unicellulaire d'eau douce.


Cher poète véreux, tu côtoyais sans le savoir un espoir féminin de l'heptathlon. Version glouton.

vendredi 1 avril 2011

et pendant tout ce temps...




Avec mon pote roi Louis, on a voulu découvrir le monde. Il voulait prendre l'avion mais ne jamais lâcher son bonnet péruvien. Il voulait des frites et moi ça me plaisait. Il n'aimait pas le vent et tous les jours ça soufflait.


Ensemble, on a traversé des contrées vierges, franchi des montagnes, chevauché des bêtes à bosse, dormi dans des sacs, bataillé pour des babouches. C'était l'aventure du Far South, les frites dans le tajine en plus.





jeudi 27 janvier 2011

à moins deux, c'est mieux


Petit montage rapide du périple norvégien.
On est loin des frères Coen, mais l'image est meilleure en cliquant
sur le YouTube logo (pour les myopes : en bas à droite)



Don't worry Viking people, there's another one coming soon just for you.

jeudi 6 janvier 2011

à moins 20°, tu perds tes mains


L'habitant de Boboland n'étant jamais à court d'idées farfelues et pas à une contradiction près, il fuit la Capitale pour se réfugier près du Pôle Nord.



Certes il fit beau, mais on repassera pour le teint hâlé.


Une fois qu'on a mangé tout le saumon, enfilé les cervoises, déballé les paquets et vu la neige, on se demande ce qu'on va bien pouvoir faire. Derrière moi retentit un cri : Allez, on sort ! Quoi, dans la neige, là dehors ? Pas moyen ! Mon épiderme va geler sur place, laisser des traces indélébiles sur ma peau et on devra m'amputer des doigts, pourrai plus manger etc etc.

Parce qu'en plus, il faut vite se décider. A peine le temps d'enfiler 2 doudounes et des bottes en kevlar, hop, voilà le soleil qui se recouche. D'accord, on y va, et qu'est ce qu'on voit ? De la neige, de la neige, de la neige. Et des glaçons aussi.


On m'avait promis du sensationnel, je me retrouve au paradis de l'otarie. Seule consolation : je sais désormais que je serai probablement un jour championne du monde de combiné nordique. Il me reste juste à comprendre comment accélérer avec ces planches sous les chaussures en particulier (et dans la vie en général). Héritage génétique, je vous dis.

jeudi 23 décembre 2010

dawa double

Les hostilités ont enfin commencées, avec pour débuter, une mise a sac d'appart' . La recette en est est toute simple : mettre quinze punks nains dans un espace restreint ; laisser couver une bonne heure sans autre occupation qu'un disque de chants lyriques philippins ; prendre et secouer le plus mou des nains en expliquant a ses comparses le jeu de la pinada, et au secoué qu'il sera le cochon ; laisser libre court a l'imagination des protagonistes.

Aucune mort humaine a déplorer, simplement la perte de quelques peluches éventrées, des murs repeints et 17 plaintes de voisins. L'an prochain, promis les copains, on arrose ça au champagne.




Et quand il est question de nains, il y a toujours cette cruchonne de Blanche Neige pour se radiner sans qu'on l'ait invitée. Perso, je voulais Cruella ou Louise Bourgeois, mais mère Prof a vraiment insisté pour que ça reste dans l'enfantinement correct. D'ou la débile qui se pavane sur MON gâteau avec son serre-tête d'un autre temps.




C'est bien parti, on va pouvoir continuer en cherchant l'obèse rosi barbu qui se colletine une malle en permanence. Parce que sincèrement, ses congénères en bottes de poil de bouc avec fausses perruques croisés dans les rues de Paris, je n'y ai pas cru un instant.