lundi 20 septembre 2010

school is cool


la vidéo qui aidera les mamies à frimer devant leur copines...

dimanche 29 août 2010

page en construction




A peine acclimatée au hareng séché, il fallait prolonger plus au Nord. Au pays des vikings millionnaires, havre de paix pour les trolls et paradis des moins de 5 ans.








Manquait juste un détail : les conditions futures de confort du voyage. Croisière ou chaise à porteur, le choix allait être difficile. Et, un beau matin, le rêve s'écroule. Tels de vulgaires saltimbanques, nous partirons sur les routes dans une caravane. Non, pire : un utilitaire de location généreusement doté de 2 matelas ! La Norvége version foraine !





D'excellentes conditions pour grimper sur le toit du monde avec mes petits mollets d'acier. Surtout après une nuit coincée entre la gourde et le gros sac, le ventre vide, avec un guide à l'oeil de truite qui n'inspire pas confiance. L'objectif du jour : monter un sommet au nom juste imprononçable. Preikestolen pour les géographes.





640 mètres de dénivelé pour apercevoir une minuscule barcasse en contrebas, chapeau les organisateurs.





mardi 10 août 2010

I'm back




Adieu belle vie, finis les yeux rien que pour moi, finies les couches, finie la crèche. Pour ceux que ça intéresse, un hommage à mes camarades de piscine à boules est rendu ici :          
http://annjephotographs.free.fr/trombi%20chapo.jpg.

Je dois me résoudre à franchir ma première étape majeure sur le long et terrible chemin qui me mènera au statut de femme : devenir une belle et aimable intelligente petite fille sportive. Non, une TRES sage et TRES belle TRES intelligente petite fille TRES sportive. Très dur !


J'ai déjà marqué un point : je kiffe le rose. Kitty, Barbie et la barbapapa. Là par exemple, mon préféré, c'est clairement le petit barbu du bas à droite. Les autres, je ne daigne même pas jeter un oeil dessus.


Pour le reste, il me faut du temps. J'ai donc pris la résolution d'aller voir en d'autres contrées comment se passait la transformation de l'avorton en homme. Pour commencer, je décide de partir là où il fait froid quand il fait chaud : le Grand Nord sous le soleil. Petite sirène courte vêtue et Père Noël en tongs.


Et ce n'est pas un mirage : à peine descendue du jet, je me demande si je n'ai pas confondu avec Agadir. 31°C au Danemark ! Un peuple entier qui vit nu et passe son temps à faire des barbecues.

Et leur truc, c'est la lumière. Jolie, certes, mais un peu envahissante. Un peu comme ci quelqu'un là haut oubliait systématiquement d'éteindre le néon le soir. On ne sait jamais très bien si c'est l'heure de manger la saucisse du midi, la mini du petit déj' ou celle du BBQ du soir. Perturbant à s'en faire exploser les rythmes de l'enfant. Et ça, il y a une maman qui n'aime pas du tout, alors elle file chez le premier tapissier lui acheter son lot d'étoffes sombres pour calfeutrer portes et fenêtres. Rien y fera. Lever à 6h15, coucher à 23h...

Y'a pas à dire, c'est quand même joli de voir des gens qui se baignent si près de la banquise.



Cherchez Charlie au musée




dimanche 25 juillet 2010

Up North


N'ayez crainte, curieux lecteurs : cet espace de liberte va bientot retrouver son activisme. Juste le temps de ramener mes couettes du pays des rennes ou mes droles de parents ont decide de m'emmener dans un trip baba-moustiquo-van-crado.

mardi 6 avril 2010

sociologie du speculoos



Le weekend passé, nous prîmes le train rouge, direction la ville qui bouge. Il fallait aller voir si la frite était toujours plus belle, de l'autre côté des Ardennes. Et le pays toujours entier. Voici un bref aperçu sans stéréotype ni condescendance.



A priori, ils ont conservé la jolie place et ses furieux touristes. La pluie est évidemment fournie avec.

Pas de barricade ni autre trace apparente de guerre civile, : j'en déduis que la situation est normale. Sauf peut être lorsque quelques cris gutturaux s'échappent ci et là du gosier d'autochtones. Mais l'accent peut parfois être malicieux. Et la gueuze assez forte.



Un pont de singe relie désormais les différentes parties de la ville, scindée en plusieurs arrondissements suivant le prix de la gaufre. Le coin francais est étonnamment préservé, avec ses émigrés entourés de poulaillers. C'est là que vit une branche exilée de la famille.

L'accueil fut chaleureux, l'eau courante et les draps fournis. On imagine sans mal les soirées de disette consenties pour nous garantir de telles conditions d'hébergement. La générosité belge n'est pas un mythe : un peu d'eau et c'est un bain pour une famille entière.



Et voici revenu le moment des mamies, grâce à ce merveilleux cliché empreint de complicité et de douceur. C'était avant que je lui casse les dents (sur coup de boule).




dimanche 28 février 2010

quel moment extraordinaire à Gresse


Championne du monde de bob' solo ! A moins de trois ans. A 210 km/h de vitesse de pointe.

L'équipe était complète : sherpa-porteur-styliste, guide de haute montagne et attachée de presse. Rien n'avait été pris à la légère. : couleur de la tenue, repérage minutieux, chants de guerre, et surtout, surtout, entraîneur génial.




Et l'incroyable se produisit, sous les vivas de la foule en délire.



Gala

Après la franche rigolade vint le temps des choses sérieuses : la compèt' féminine, surnommée par un connaisseur rigolo 'course des vaches de printemps'. Je vous laisse juge de la qualité technique dont ont fait montre les deux finalistes de cette deuxième partie de l'épreuve (la première course, tout aussi acharnée, est conservée en stock).







mercredi 10 février 2010

Appétit mon ami


goodbadandugly2.com

Je dois avouer que depuis un certain temps, un truc me tracasse : le contenu de mon assiette. A raison de 6 ou 7 platées par jour, ca en fait du temps perdu en tergiversation. Docile au début, j'ai vite compris que la composition de mes menus, avec, au choix, une merveilleuse sauce aux épinards vapeur, du tofu magyar ou quelques graines germées violacées n'étaient en rien prescrites par l'organisation mondiale du bébé en bonne santé. Prenant mes couverts en otage et ma mère entre quatre yeux, j'ai commencé par supplier, genou à terre, de pouvoir croquer le malheureux petit Curly tombé sur le tapis. Premier succès. Puis vint le tour d'un chipster chipé furtivement lors d'un cocktail, suivi d'un muffin abandonné par un collègue étourdi. Et ainsi de suite jusqu'au fameux épisode de la grève de la fourchette : la menace d'un usage exclusif de messieurs pouce et index contre l'exigence de pouvoir taper dans le pot de Nutella a l'envie. La bataille dure toujours. 3 fois par jour.