lundi 30 novembre 2009

encore l'avion ?!!




Ah, ce fut un bo(bo) voyage. Tout droit sorti de l'imaginaire Duchenien. Un restau à Copenhague, ça faisait longtemps... Et aller-retour direct en 48h, mieux que Marrakech et plus tendance que Berlin.



Ce fut aussi un beau-beau mariage, où j'étais forcément la plus belle pour aller danser ohé ohé, même si le destin m'a fait chuter sur un cageot de champ' égaré. Pas facile de trouver de l'éosine Dior un samedi chez les Harengs.


Bilan carbone carbonisé jusqu'à la fin de l'année. On reste au foyer, en attendant les agapes du père barbu. D'ailleurs, si quelqu'un pouvait leur dire, aux plus de 12 ans, d'arrêter de me bassiner avec le gros poilu, ses lutins ridicules et ses rennes enragés. Bien sûr que je veux des cadeaux, et des tonnes. Mais pas besoin de m'expliquer un truc débile du style 'le bonhomme de Noel va s'arrêter devant chez toi, descendre par la cheminée et te livrer des présents plus vite que le livreur de sushi'. Si encore il savait prendre l'ascenseur, je comprendrais, mais là il va rester coincé dans le conduit avec ses bottes.


mardi 17 novembre 2009

Automne à Paris


Quand je vous dis que la vie n'est pas facile tous les jours dans le bidonville...






dimanche 8 novembre 2009

Parents indignes



No comment, cherchez simplement les erreurs...



Petit rappel du contexte pour les étourdis. Au cours d'une belle journée anodine, on me glisse à l'heure de la sieste : "dis au revoir à ton père, il part dans des contrées lointaines pour le boulot, il sera parti à ton réveil". Diantre, me dis-je alors, il va à Limoges chercher des indices. Un jour passe, puis deux, puis plein... et toujours pas de nouvelles de mon maître de chant.

Et puis un autre beau matin, mère-en-vacances s'empresse de faire les valises, me contraint à prendre le train aux aurores puis me lègue aux ancêtres choletais en m'indiquant seulement qu'elle partait pour quelques jours pour des raisons professionnelles.

Leur activité cérébrale n'a pas du être des plus intenses...

lundi 12 octobre 2009

Marathon à Rueil Malmaison


Qu'on se rassure, je ne suis ni maltraitée, ni emprisonnée. Le rythme trépidant de la vie parisienne a simplement repris ses droits, me laissant peu de répit entre les 18 km de vélo journaliers, les repas qui durent une éternité et les couches à laver. Le weekend, il faut en plus que je teste personnellement 27 canapés pour élire celui qui sied le plus à ma hauteur de pieds.


Bon, il y a aussi les joies des rendez-vous entre copines au milieu de la forêt. Faut dire que ca change légèrement du caniveau parigot : les joggers remplacent les camions-poubelles, les pigeons sont déguisés en écureuils et on peut facilement commencer une collection de glands sans risque de se prendre un scooter en pleine face.


dimanche 4 octobre 2009

A la redécouverte de nos belles régions : on repasse par la Touraine


La dernière fois, on avait laissé un roi Arthur chancelant, incapable de monter le moindre petit baudet, même en peluche. Et là on découvre un habile cavalier, qui a nettement agrandi son territoire, se rend 3 fois par jour au Simply Market du bourg pour s'enquérir de la santé de ses vassaux et qui a débuté une incroyable croisade contre des ennemis insoupçonnés : les poubelles.

Et qui dit pouvoir grandissant dit festoyades de luxe. Ma diététicienne est ravie.


mardi 22 septembre 2009

transition



Derniers moments de quiétude. Avec invitation chez des néo-ruraux qui ont été plus forts que le loup et sont parvenus à rattraper un des trois petits cochons. Et ont réussi l'exploit de transformer un champ de bouses en camping de luxe. Chapeau bas !



Pour le reste, qui dit grande reprise dit séminaire de réadaptation option je me comporte en société. Coach personnel, sessions vidéo, pédagogie répétitive : ils ont mis le paquet. Pourvu que ça marche (surtout pour le parquet).


lundi 14 septembre 2009

Forcat des tropiques



Ces vacances, en fait, c'était bien la galère. En fait, il n'était question que de rando et de marche. Des heures de marche forcée. Au détriment des règles élémentaires des droits de l'enfant qui veut jouer au puzzle tranquille plutôt que contempler des gros cailloux enneigés.