dimanche 30 novembre 2008

famine




bande son revisitée à l'usage des malentendants :
- Zoé : bon, Raymond, tu la ramènes la gamelle ? 3 heures que j'ai rien avalé, je frise l'hypoglycémie.
- mère cuisto (inaudible dans le fond) : Zoé, tu parles mieux à ton père. Je te rappelle qu'il a fourni de gros efforts pour que tu voies le jour. Et qu'il ne s'appelle pas Raymond...
- Z : soit, soit, mais j'ai l'estomac qui gronde. Et c'est pas la mini gaufrette du goûter qui va me sauver.
- père Dodu : voilà, têtes de chou romanesco sur son lit de cacahuètes grillées, et sa petite purée
- Z. : OH NON, encore de la verdure cuite à la vapeur. Déjà qu'on mange du pissenlit à la crèche... Vous n'auriez pas un bon gros cassoulet pour une fois ? Ou une poularde.

Merci d'envoyer vos dons alimentaires à La Maison en Carton près du Château d'Eau à Paris (ni salade ni radis SVP)


jeudi 27 novembre 2008

suite de la visite

Le tour du proprio continue. Entrons dans le sanctuaire : la cuisine.


Demi tour. L'entrée est bloquée par un énorme monstre qu'ils appellent Madame LA PORTE. Et l'insolente cache d'innombrables trésors : salsifis, céleris, radis et autres perdrix. Avec ma ruse légendaire et mes escarpins magiques, je saurai contourner l'obstacle avant ma première dent.

lundi 24 novembre 2008

la maison en carton

Avant que la prochaine tempête tropicale n'emporte la cabane,
il est temps de faire le tour du propriétaire.





L'étape du jour : le couloir
Difficulté : aucune



jeudi 20 novembre 2008

le retour de l'exilé

Je me suis dis : "maintenant qu'on a les trous, on peut fonder un squat". Et les candidats n'ont pas tardé à se manifester. Car ce pays regorge de néo-provinciaux qui, partis mener une vie paisible outre Seine, sont atteints d'une nostalgie soudaine de la vie mondaine parisienne.

Exemple : le grenoblois. Petit mais robuste, il fait moins le fier quand il se rend compte que , tout là bas, il fait très froid. Il revient se réchauffer dans les tunnels du métro. Mais il n'a pas de maison. Alors il accepte les tâches les plus ingrates pour se faire héberger.


Et pendant ce temps, les Cocharduchêne sirotent paisiblement des mojito au troquet du coin. Non, je blague. Ils rebouchent les trous.

dimanche 16 novembre 2008

Bassin olympique


A la demande générale, la suite des aventures du trou du mur. Je devrais plutôt parler au pluriel, puisque le 1er a été rejoint par son cousin, beaucoup plus imposant. Cette nouvelle installation assez poétique et malodorante devrait durer un bon mois, le temps pour toutes les petites gouttelettes échappées du tuyau de trouver la sortie vers leur domicile : dehors.

Les éléments sont déchainés : après le feu (souvenez-vous du 24 mai 2007...), l'eau. A quand le glissement de terrain sur mon tapis de jeu ?

samedi 15 novembre 2008

jeudi 13 novembre 2008

Paris piscine




Là, c'est mon ami Joe le plombier. Il est 23h37 et Joe a la tête dans le trou qu'il a creusé dans le mur à 20h42. Joe cherche à colmater une fuite. Pour lui, c'est l'oeuvre de rats malins géants mutants. Joe n'a pas dû être premier de sa classe de plombier parce que ça fait 3 bonnes heures qu'il cherche le bon robinet.

Mise à jour : Joe repart finalement, après avoir fait visiter l'appartement à son copain Régis le chauffagiste. Il est 0h40 et mère pondeuse dort à poings fermés. Je vais à mon tour pouvoir me requinquer pour être en forme demain : j'emmène dame Prof au musée et je reviens pour la suite des aventures de monsieur Troudumur.