vendredi 1 février 2008

Nos belles régions de France : le Médoc

Hourtin, c'est bien. Hourtin on y revient. Ou pas !

Petite station balnéaire située au Nord-Médoc, Hourtin serait, selon la légende, né des eaux pour devenir une propriété royale. En bref, le bon roi Dagobert a pris sa pelle et son seau pour se contruire une petite piscine cossue au milieu des bois. Mal lui en prit : il avait omis les moustiques. Il est donc reparti chez lui, laissant ce bout de marécage à quelques serfs locaux dont les pieds palmés leur permettent aujourd'hui encore d'évoluer en toute tranquilité dans un environnement hostile. Plus récemment, des vagues de migrants ont été appelés à la rescousse pour repeupler ce bout de terre. Parmi eux, Thomas et Valérie, bobos parisiens venus chercher la sérénité et le jackpot offert par le bourgmestre. On y reviendra.

Le souci à Hourtin, c'est d'attendre que la pluie s'arrête pour pouvoir mettre le bonnet dehors.

22 €


Heureusement, je vis dans une famille formidable dont les plans foireux peuvent mobiliser un temps considérable. Dernière production en date : L'ampoule sans fin. Protagoniste : papa chonchon.

Ca commence par une histoire de frottements de chaussette fatiguée pendant une séance sportive, cause avérée d'une inflammation du petit orteil. Sentant une mort atroce arriver, mon courageux père entreprend de rendre visite au cabinet médical local. Peine perdue puisqu'après quelques 2 heures d'attente, toujours pas de toubib en vue et encore 3 patients qui patientent. N'écoutant que son intuition, il part aussitôt à la ville la plus proche - 20 km reliés par une seule ligne droite - à la rencontre d'un autre chamman. Résultat des courses : 4h30 d'attente pour se faire percer une ampoule ! Qui dit mieux ?

attente dans le carrosse de prêt devant le cabinet du 2nd guérisseur

J'ai hâte de voir ce que le 2ème jour nous réservera...

le train, c'est bien


Ce fut compliqué, il y eut des cris, il y eut des larmes, il n'y avait pas de taxis et il faisait froid...
Maman se voyait déjà sur le quai la larme à l'oeil, observant la locomotive qui s'éloignait au loin.
C'était sans compter ma poussette véloce, qui nous permit d'atteindre sans encombre notre objectif : la gare. La suite fut une succession de paysages tous plus beaux les uns que les autres, agrémentés de commentaires tous plus débiles les uns que les autres.





Une halte avait été prévue à mi-parcours pour laver de mon corps de déesse, dans un lieu qui doit être tenu secret.


mercredi 30 janvier 2008

On the road...


C'est reparti. Nous quittons Paris où les gens boudent, pour le Sud où les gens rient. Avec au menu pottock, patxaran et médoc entre la charmante bourgade d'Hourtin et Bayonne.
Et bien sûr une météo de rêve et des vagues de dingue. Le pied !









PS d'avant de laisser mes parents dormir tranquille à 1h30 enfin : pour ceux qui n'auraient pas tout compris à la vie en général et aux blogs en particulier, il vous est possible de laisser des commentaires à la fin des messages. Allez-y gaiement, ça flatte mon ego.

mardi 29 janvier 2008

Pot belge




Tous les jours, c'est pareil. On me dit que c'est pour ma santé, que c'est bon pour le moral. Que cette seringue magique contient un produit miraculeux sensé éloigner tous les malheurs, guérir les coliques, calmer ma fréquence gazeuse, faire briller mes cheveux, stopper mon acné, purifier mon esprit et faire disparaître mes parents. Fariboles !

Seul résultat tangible : à raison de 50g/jour, je deviens admissible à l'école des mini-sumo dès la rentrée.



Mais j'intègre le club huppé du copain glouton de la dernière fois, croisé au hasard d'un dimanche. Lui aussi a sa seringue, mais drôlement plus impressionnante.

dimanche 27 janvier 2008

Copain de couffin




Spéciale dédicace à Arthur Minipouss, un jour aujourd'hui !

Et ne crois pas que tes 3,5 cm de plus à la naissance te donnent le dessus.
J'étais là avant, d'abord. Et puis je suis plus grosse.


Revue de mode


"Longtemps cantonnée à la panoplie de l’écolière, la petite sur-chaussette en laine de mamie revient grave sur le devant de la scène. Pas franchement trendy au départ, cet accessoire s’est peu à peu imposé dans le dressing des stars. Elle effectue un retour en grâce, notamment chez les people - Lindsay Lohan ou Mimi Mathy en sont folles."
Ca, c'est Vanity Fair qui le disait, alors on a fait la razzia entre ventes privées ultra sélect et soldes. Du coup, je suis fauchée.

Fin du mois et plus un rond dans le cochon.


"En maroquinerie, le sac à main est un accessoire de mode inutile essentiellement féminin servant au transport de papiers, de maquillage et de petits objets divers (couches, bavoirs, peigne, coton à mouki). Le sac à main est le plus souvent de dimension relativement réduite (vas-y, pèse le mien, il fait ma taille et 3,5 tonnes) . Il est en général composé d'une ou plusieurs poches pour y ranger ses affaires et de lanières permettant de le tenir à la main ou de le porter à l'épaule (et moi, trop de chance, j'ai récupéré le modèle avec porteur)."

jeudi 24 janvier 2008

A la découvert de nos belles régions : la Touraine

Il avait été décidé qu'aujourd'hui nous irions au pays des Hobbits, ceux de l'Empire du Milieu de la France, là où on ne grandit plus vraiment. Visite de courtoisie puisque dame Hobbit est ma marraine. La longue caravane s'ébranla bien avant l'aube pour aller rejoindre ce petit trou du c.. du monde. Et tout ça non pas en navette spatiale mais en train Corail s'il vous plaît. Deux heures à tenter de regarder le paysage.


Et là, ô miracle, je constate que même les Minipouss parviennent à se reproduire... Et qu'ils s'apprêtent à me fournir un futur prétendant dès la semaine prochaine. Le club des coupes au carré de la 3ème 2 a encore frappé ensemble.


Il est drôle le Papa Minipouss. Mais j'ai un peu peur pour sa descendance s'il parle toujours autant en carburant à la Despé. Et il s'est bien foutu de ma peau de mouton. Est ce que je me moque d'Obélix, son chat obèse ?

Maintenant la vérité sur le niveau d'éducation qui m'attend. On est pas loin du siècle des Lumières !



moi : dis, mum ?
maman Disco : oui, quoi encore ?
moi : tu veux pas arrêter avec cette peluche ?
maman moins Disco : il faut bien que je t'éveille, c'est que pour que tu puisses faire Normale Sup' plus tard.
moi : ça n'éveille rien en moi, sauf peut être de la pitié. Tu crois qu'un pauvre lapin et sa carotte en tissu vont m'ouvrir les portes de la connaissance ?
maman crispado : bah oui, c'est Laurence Pernoud qui le dit, page 241.
moi : ah ouais, et elle a fait une thèse sur les lapins, la Laurence ? C'est surtout que tu voulais te la péter avec ta marionnette de Nouvelle Zélande.